Date de publication : 04 septembre 2026
Il y a un peu plus de deux ans, une adhérente, Madame A., acquiert un sac en cuir auprès d'une maison de luxe parisienne, pour près de 950€.
Utilisé avec soin, le produit se dégrade prématurément : la dorure de la bandoulière s'efface par endroits, le logo sur le cuir également.
Madame A. entame des démarches : visites en boutique, relances téléphoniques et par courriel.
Le service après-vente de la marque conclut à l'absence de défaut et renvoie notre adhérente vers un réparateur privé.